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Enregistré dans : en vrac — muscarii 14 septembre 2008 @ 16:39

J’expatrie mon blog vers des contrées à priori plus visitées XD
http://muscariibeulog.blogspot.com/

Pirate

Enregistré dans : en vrac — muscarii @ 15:57

Il y a tellement de choses que j’ai envie de te dire, et dont je sais pertinemment qu’elles doivent être tues pour préserver ma seule petite chance…

J’ai envie de te dire comme j’ai aimé ton premier sourire…

J’ai envie de te dire comme je t’ai trouvé extraordinaire, passionné et passionnant…

J’ai envie de te dire comme mon coeur battait, alors que chastement couchée dans le noir tout près de toi, je te regardais dormir… Comme j’ai remercié le ciel que tu te mettes à ronfler… Prétexte idéal pour toucher ta main…

J’ai envie de te dire comme c’était bon quand tu m’as emportée dans tes bras, dans ta bouche…

J’ai envie de te dire comme j’ai chéri notre projet, comme j’ai souri à nous imaginer tous les trois dans une utopique maison du bonheur…

J’ai envie de te dire comme j’ai aimé ces journées de recherches finalement infructueuses… A tes côtés ces échecs relatifs me paraissaient bien insignifiants…

J’ai envie de te dire comme ça a été dur de tout arrêter… Comme ça a été dur de me protéger de toi… Comme ça a été dur de m’amputer d’un morceau de mon propre coeur.

J’ai envie de te dire comme j’aurais remercié le Ciel que, comme dans une comédie romantique, nous tombions follement amoureux l’un de l’autre et formions finalement cette famille recomposée qui n’existait jusqu’alors que sur le papier…

J’ai envie de te dire comme je maudis le jour où je t’ai rencontré… Et comme je le bénis aussi…

J’ai envie de te dire comme je suis désespérée et pleine d’espoir, comme j’ai envie de te revoir, et comme j’en ai effroyablement peur aussi…

J’ai envie de te dire que ma vie est ponctuée de rencontres significatives avec des gens qui ont quelque chose à m’enseigner, à m’apporter… Tu fais certainement partie de ces gens mais il semblerait que tu apportes beaucoup avec toi… Peut-être même trop, pour moi comme pour toi…

Mon clavier est dégueulasse… Et le vôtre ?

Enregistré dans : en vrac — muscarii 22 octobre 2007 @ 19:00

2,426,760How Many Germs Live On Your Keyboard?Free Texas Personals

Enfin libre!

Enregistré dans : humeur du jour — muscarii 12 octobre 2007 @ 19:37

Dernier jour dans la boîte… Dernier jour d’assistanat administratif et commercial… Tout classer, tout trier, tout préparer pour ma future remplaçante… Dernier déjeuner avec mes collègues… Dernière ramasse du courrier… Derniers emails… Dernier au revoir aussi. Dernier “bon week end!”, “bonne soirée!”.

Adieu sans effusion de larmes. Je me fends d’un email à l’équipe, d’un “bon ben voilà, j’y vais, bonne continuation” gêné, pudique. Une jolie carte tout de même. Initiative d’une collègue arrivée dans la boîte il y a à peine trois mois…

Deux années et demi, en marge plutôt qu’au sein de l’équipe, malgré une bonne ambiance qui paraît aujourd’hui bien superficielle, presque hypocrite.

Deux années et demi, qu’ai-je appris ? Que je suis faible et effacée, que les agressions m’épouvantent ? Je le savais déjà. Des méthodes de travail, des notions de gestion ? L’essentiel pour mes projets d’avenir. Rien de plus.

Deux années et demi, qu’ai-je laissé ? Quelques copeaux de gomme sur mon bureau…Qu’est-ce qu’une fille effacée ? Une fille qui efface toute trace de son passage…

Deux années et demi… Un cauchemar certains jours… Rien qu’un mauvais rêve un peu flou et déjà à demi effacé ce soir… Des milliers d’heures sans but évanouies, reléguées au rang de souvenir par cette cérémonie du dernier jour…

Deux années et demi… Peut être perdues… Peut être pas… Le temps de l’incubation est-il vraiment perdu pour la larve ? En quoi profite-t-elle vraiment de la vie avant cela ?

Nous verrons bien lundi si la chrysalide se déchire enfin pour laisser s’envoler le papillon en moi.

Quoi qu’il en soit, je suis enfin libre!

Ma démission : la confrontation

Enregistré dans : humeur du jour — muscarii 13 septembre 2007 @ 19:40

De retour d’Amsterdam hier soir : j’ai démissionné ce matin !!!

Rentrée hier soir tard, dur de se remettre au boulot dès ce matin, mais deux jours de récupération m’attendent lundi et mardi, soit un week end de quatre jours dès demain soir…

Le gros morceau de la journée : la confrontation avec B., mon patron, pour lui annoncer ma démission…

Comme prévu ma lettre de démission est bien là dans la boîte, à m’attendre sagement au milieu des 3 kg de courrier pas ramassé en mon absence. Pas d’avis de passage du facteur : l’entreprise est installée dans des locaux qui offrent divers services, tels que le secrétariat général qui se charge entre autres de réceptionner le courrier, même recommandé.

Je dépouille le courrier et planque la lettre sous le tas en attendant le moment opportun. 11h, B. est disponible. Je m’avance vers son bureau, mon courrier dans les bras. J’entre, ferme la porte. “Voilà le courrier!” que je dépose dans la corbeille idoine sur son bureau. Je respire un grand coup et tends la lettre que j’avais gardée : “Et ça, c’est ma lettre de démission”. Je m’attends à des hurlements, peut-être même à un impact de foudre sur le bureau…

“Ah oui ? Ah bon, bon” fait B. d’un air dégagé, détaché même. Je suis à la fois soulagée et déçue : pas de cris, mais pas de regrets non plus ; suis-je donc si peu ?
Puis aimablement : “tu n’étais pas bien avec nous ?” Notez l’emploi de l’imparfait, comme si j’étais déjà partie. Je démens, je mens plutôt, ça fait partie du jeu : “non non pas du tout, je suis bien, l’équipe est super, mais je reprends mes études pour suivre ma propre voie.” Badinage sans consistance. Je suis très étonnée. J’ai raison.

Soudain il attaque : j’aurais du le prévenir avant, il aurait pu engager une procédure de recrutement avant de partir pour Amsterdam. J’ai été hypocrite. Je n’ai pas respecté les valeurs d’honnêteté de l’entreprise. Je n’ai pensé qu’à ma gueule. De toute façon c’est toujours comme ça, l’employeur est toujours seul pour gérer ses problèmes. Il ne peut compter sur personne. J’ai pensé qu’à ma gueule (encore), c’est normal, je suis salariée, il est le patron. Etc. Sur un ton amer, fielleux, désabusé. J’aurais presque pitié de lui s’il ne m’avait pas insultée. Je tente mollement de me défendre, pour la forme, mais avec prudence : il est évident qu’il me provoque, qu’il cherche à déclencher une crise, à me pousser à la faute, à atteindre un point de non retour. Je ne saisis aucune des perches savonneuses qu’il me tend : il n’y a plus d’enjeu pour moi. Sa dernière réflexion est pathétique : “bien sûr je suppose que tout le monde dans la boîte est déjà au courant!” Ma réponse tombe, brève, glaciale, méprisante : “non.” Il me congédie.

Je lui laisse le soin de vérifier par lui-même ce dernier point, sa paranoïa n’en sera que plus ridicule. Et mon mois de préavis sera sans doute moins pénible à accomplir s’il sent qu’il est toujours maître de sa boîte et des informations qui y circulent. Stratégie forever! ^^

Bien évidemment lors de l’entretien j’ai évoqué la possibilité de terminer mon prévis plus tôt afin de ne pas louper la semaine de cours du 8 octobre : il n’a pas daigné répondre…

Ammmsterrrdammm…!

Enregistré dans : humeur du jour — muscarii @ 19:01

Ma vision d’Amsterdam (pour le peu que j’en ai vu, hélas) :

C’est très beau, très vert, très propre, il y a un pooooooooorrrrrrrrrrrrrrt (bonjour Monsieur Brel), des jardins partout à tel point qu’on a l’impression que la ville est bâtie dans un parc contrairement aux villes françaises où les parcs survivent tant bien que mal au milieu du béton, des bâtiments en briques d’inspiration industrielle anglaise, des rues pavées (la galère en chaussures à talons), des vélos à foison, des transports en commun efficaces, une campagne verdoyante et marécageuse avec des vaches (qui ne font pas caca comme dirait ma mère ^^). Les Hollandais parlent anglais couramment, et parfois français aussi. Bref c’est un pays très civilisé ^^. J’envisage de m’y installer (en plus je suis sûre que les salaires des paysagistes sont bien plus intéressants qu’en France).
J’ai pas vu de tulipes mais c’est pas la saison. Pas vu de moulin à vent non plus, mais de toute façon y’en avait pas (du vent).
Je n’ai pas vu non plus le quartier rouge célèbre pour ses “filles” en vitrine, car il pleuvait abondamment le soir où nous devions y aller, et en plus je suis rentrée à l’hôtel en larmes (mais sous la pluie ça se voit moins ^^) suite aux déclarations prophétiques et déplacées d’un client très con à propos de mon attitude qui pousserait prochainement mon compagnon à me quitter pour ma meilleure amie (oO’ ils se connaissent même pas d’abord!).

Je suis aussi allée à une soirée “professionnelle” organisée par Panasonic, où de belles filles costumées en anges bucoliques et en démons vampiriques payaient leur études en faisant les potiches au milieu de gros messieurs en costume-cravate vissés à l’open bar. Certaines faisaient des démonstrations de “pole dance” à moitié nues ; une autre l’était entièrement et servait de support artistique à deux peintres, sous le regard attentif d’un caméraman (on se demande pourquoi… quel professionnalisme ^^) qui envoyait les images en direct sur grand écran afin que chacun puisse profiter de ses tétons.. Heu je veux dire de l’oeuvre d’art. J’ai même vu un nain se cacher sous la jupe de Marilyn Monroe (et pourtant je n’avais ni bu ni fumé).

Enfin bref, d’Amsterdam j’ai surtout vu l’intérieur du Hall 7 de la RAI (le centre des congrès). Ceci dit ils ont un jardin au milieu des bâtiments sur le principe de “Amsterdam-Plage”, avec donc du sable, des graminées dans des bacs en bois et des chaises longues ; le coca est à 25 euros, les cartes de crédit ne sont pas acceptées. Inutile de préciser que je n’avais ni le temps ni l’argent pour m’y balader.
Plus intéressant : j’ai vu les premiers terrils de ma vie au bord de la route juste avant la frontière France - Belgique (car nous sommes montés en voiture…).

Conclusion : faut que je retourne aux Pays-Bas et vite!

Ma démission : le plan

Enregistré dans : paysagisme — muscarii 1 septembre 2007 @ 19:16

Maintenant que je sais qu’une place d’apprentie m’attend, il me faut démissionner.

Or mon travail va m’amener à participer à un salon professionnel à Amsterdam pendant une semaine. Rien de très folichon : faire la potiche toute la journée sur le stand, scanner les badges des visiteurs, donner un rapide descriptif des produits… Le tout en anglais. Mais comme la participation aux salons professionnels à l’étranger faisaient partie des activités passionnantes et enrichissantes qu’on m’a fait miroiter lors de mon entretien d’embauche, j’aimerais vivre ça au moins une fois avant de partir au bout de deux ans et demi. Et puis c’est tout de même l’occasion de voir Amsterdam.

Et pour vivre un salon professionnel pleinement et ne pas nuire à l’efficacité de l’équipe, il faut que l’ambiance soit bonne… Il est donc exclu que j’annonce mon départ avant, et encore moins pendant, le salon. Mais je dois quand même me débrouiller pour que ma lettre de démission recommandée avec accusé de réception arrive à l’entreprise avant le 12 septembre, afin que mon préavis se termine le 12 octobre au plus tard, et que je puisse commencer mon apprentissage le 15 (savant calcul). Ma lettre partira donc en même temps que moi (le 5 septembre), et arrivera à l’entreprise avant mon retour le 13 septembre. Comme personne ne relève le courrier quand je ne suis pas là (c’est bon de se sentir indispensable ^^), c’est moi-même qui la porterai à mon patron… Avec confrontation à la clé!!!

Je vais faire mon BTSA AP en apprentissage !!!

Enregistré dans : paysagisme — muscarii 28 août 2007 @ 22:27

Ca y est enfin! J’ai recalculé mon budget au plus serré, je vais probablement manger pas mal de pâtes et de patates dans les 2 années à venir, mais tant pis : je vais faire mon BTSA Aménagements paysagers en apprentissage!!!

Début du contrat : le lundi 08 octobre 2007, début d’une semaine de cours, en espérant que mon boss actuel, B., me laisse terminer mon préavis plus tôt (ce dont je doute fort, mais c’est une idée de ma future patronne, maintenant à moi de négocier).

J’appréhende un peu la démission, mais je suis tellement enthousiaste à l’idée de commencer mon apprentissage que je la considère comme une étape obligatoire mais sans importance en elle-même!

Reste à signer le contrat d’apprentissage et à m’assurer que le CFA me garde la place en attendant tous les papiers : ils attribuent les places au fur et à mesure de la réception des contrats, et il n’en reste que trois!

Professionnalisation ou apprentissage ? C’est l’employeur potentiel qui décide !

Enregistré dans : paysagisme — muscarii 23 août 2007 @ 19:03

Après avoir brièvement comparé la grille de salaire des apprentis et des étudiants en contrat de professionnalisation, j’avais tout naturellement opté pour la professionnalisation, bien “mieux” rémunérée, ou disons plutôt moins chichement.

J’ai donc démarché tous les paysagistes de la région toulousaine (une centaine) en leur exposant ma motivation en béton armé et les bienfaits du contrat de professionnalisation…

J’ai eu dix lettres de refus, beaucoup d’excuses bredouillantes sur le manque de travail dans la profession ces temps-ci (très durs, les temps), quelques encouragements très, heu… encourageants donc, et deux entretiens.

Je passe rapidement sur le premier, chez Lagon Vert à Toulouse, l’employeur me demandait grosso modo de quitter immédiatement mon taf actuel afin de me rendre disponible au cas où éventuellement il déciderait de me prendre en CDD “pour voir”, avant de signer un (très) hypothétique contrat de professionnalisation… L’idée étant d’avoir très rapidement de la main d’oeuvre motivée, pas chère et corvéable à merci. Vous allez me trouver folle : je n’ai pas donné suite.

Le deuxième a eu lieu il y a deux jours, soit environ trois mois et une bonne centaine de crises de désespoir plus tard (bwaaaaaaaaah! Je suis pas intéressante! Je suis nuuuuuulle! J’y arriverai jamaiiiiis!).

C’est Madame Fabienne Casanabe de ISS Espaces Verts, responsable de l’agence de L’Union (à côté de Toulouse), qui m’a reçue. Nous avions été en contact plusieurs fois par mail et par téléphone, et elle m’avait encouragée à continuer mes recherches et invitée à revenir vers elle en juillet si je n’avais toujours rien trouvé. Déjà au téléphone elle avait une attitude à la fois humaine et professionnelle, bref très sympathique. De plus son approche raisonnée du recrutement des apprentis au sein de son agence m’avait semblé intelligente et donc très prometteuse.

Je l’ai donc rappelée en août (pour pas avoir l’air trop accrochée à ses basques) sans trop d’espoir, et elle m’a recontactée mardi (mon dernier jour de vacances, j’étais de retour sur Toulouse). Nous avons convenu d’un entretien au pied levé le jour même. Ca s’est très bien passé (je trouve) : 1h30 d’entretien au cours duquel elle a sondé mon profil actuel afin d’évaluer quel poste je pourrais intégrer dans son agence au terme de ma formation (le fameux recrutement raisonné), éprouvé ma motivation (c’est dur physiquement, longues journées, travail répétitif, intempéries, horaires décalés etc…), et fait visiter les locaux. Apparemment elle a été satisfaite puisqu’elle a conclu qu’elle contacterait le CFPPA d’Auzeville dès le lendemain (là où je projette de me former sur la partie théorique) afin d’en savoir un peu plus sur les modalités financières.

Ce qu’elle a fait.

Le surlendemain (aujourd’hui) elle me rappelle et m’explique que ça va coincer financièrement… Toute ma joie est retombée d’un coup!

Les dossiers de demande de prise en charge des frais pédagogiques du BTSA Aménagements paysagers en contrat de professionnalisation, à déposer au FAFSEA (l’OPCA - Organisme Paritaire Collecteur Agréé - du secteur agricole) sont compliqués, les modalités de remboursement peu avantageuses, et celles-ci grèvent le budget habituellement dévolu à la formation des salariés de l’entreprise… De plus les deux autres apprentis de l’entreprise sont en contrat d’apprentissage classique, avec une rémunération moindre, des avantages financiers plus intéressants et des démarches simplifiées pour l’entreprise… Bref, le contrat de professionnalisation c’est out !!!

La conclusion de cette conversation a été : c’est ok… pour un contrat d’apprentissage.

Mon compagnon et moi (car mon petit caprice implique une deuxième personne) en sommes donc à recalculer notre budget… A la baisse!!! Je dois aussi rappeler le CFPPA et le CFAAH d’Auzeville pour voir dans quelle mesure il me serait possible d’entrer en BTSA Aménagement paysager en contrat d’apprentissage et non en contrat de professionnalisation. Bref y’a du boulot!

Rêve de paysage…

Enregistré dans : paysagisme — muscarii 21 août 2007 @ 19:13

Depuis janvier 2007, suite à une fin d’année désagréable au sein de mon entreprise, j’avais pris la bonne résolution de me pencher sérieusement sur mes aspirations professionnelles, à savoir le paysagisme…

J’y pensais depuis 5 ans, mais la marmite à faire bouillir et le temps qui passe bien vite m’avaient un peu détournée de mes projets. Mais cette année était une année clé : celle de mes 25 ans, la dernière année pour commencer un apprentissage “aidé” (pour l’employeur ^^), un argument de poids pour tout gestionnaire d’entreprise, fût-elle du paysage.

Le défi : trouver un employeur avant la fin octobre 2007, extrême limite pour intégrer les cours de BTSA 1ère année en Aménagements paysagers (diplôme agricole niveau Bac +2). Si l’entretien au CFPPA d’Auzeville s’est révélé être une formalité (du moins pour moi), l’étape de l’employeur avait bel et bien une fonction éliminatoire.

Me voilà donc partie pour des mois de recherches, des dizaines de courriers, d’e-mails, de coups de fil, des crises de doute, des moments de désespoir… Mais finalement ma patience a été récompensée… :)

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